lundi 24 avril 2017

Lâcher prise


On ne cesse de nous ressasser qu'il faut agir et réagir, qu'il faut combattre, avoir du courage, trouver la motivation, prendre sa revanche, ne pas pleurer, ne pas se laisser aller, être fort(e)... Stoooooop !!!!! nous ne sommes que des êtres humains avec nos capacités, nos sensibilités, mais nos limites aussi... nous n'allons pas entrer en compétition avec soi, ni aller à l'encontre de notre nature réelle. Les moyens de motivation sont différents d'une personne à une autre... bien des paramètres entrent en jeu, dont l'état émotionnel et psychologique. 
Prendre du temps n'a jamais été de la fainéantise, ni manque d'intérêt. Parfois, il faut laisser le "temps" mettre les choses en place, car elle ne dépendent pas seulement de notre petite personne, mais de bien d'autres interactions... 
Parfois, il faut capituler, reculer pour mieux évaluer le chemin qui a été pris, et si ce n'était pas le bon après tout ? 
Parfois il faut donner du répit à nos méninges, car arrivées à saturation elles manquent de discernement. 
Ne nous laissons donc pas influencer, soyons plus à l'écoute de notre petite voix intérieure... s'il le faut, marquons une pause, le temps de reprendre notre souffle et ranger tout ce qui a été déplacé lors de l'agitation. C'est finalement dans l'accalmie que la visibilité se manifeste.
Lumineuse semaine à tous :)
Siham Mosaddak

lundi 17 avril 2017

Comme le bougainvillée







Et si ce mûr n'était pas seulement un obstacle mais un merveilleux appui pour grandir sereinement, mûrir ... un enseignement pour comprendre, à sa juste valeur, ce qu'il voile ? Et si ce mûr était un REMPART dont le but ultime serait de protéger notre fragilité ?

Dans la vie nous rencontrons souvent des contretemps, des contrariétés, des problèmes, mais nous sommes tellement préoccupés par l'interprétation négative des faits que nous en oublions tout ce dont ils nous préservent.
Soyons comme le bougainvillée, faisons de l'obstacle un support.

Siham Mosaddak

Quand rien ne va







Quand rien ne va, la Providence prend soin de vous. Soyez attentifs... observez... vous constaterez la multiplication de marques de sympathie et de tendresse venant de personnes les plus inattendues, de personnes les plus éloignées 
Souriez vous êtes aimé(e)s 😆

Siham Mosaddak

vendredi 24 mars 2017

Libère-toi

Permets à ces mots que tu retiens de prendre leur envol. 
Peu importe que tu t'adresses directement ou non à l'objet de tes malheurs, l'essentiel et de te libérer. 
Parle devant un miroir, écris sur un bout de papier, discute avec un(e) ami(e), exprime-toi sur cette publication en toute confiance si tu le souhaites, consulte un thérapeute... mais extériorise !
Tous ces maux non dits finissent en mal-a-dit et ton corps ne le sait que bien. Dès lors que tu te libères, tu ouvres le champs au pardon, ton corps retrouve le chemin de la résilience, et surtout.... l'Univers, Dieu (quelque soit votre croyance) se charge de remettre de l'ordre dans ta vie, se charge de transmettre les bonnes vibrations à la source de tes maux. Aie confiance.
C'est ce que je veux te dire...
Siham Mosaddak

Positive mind


Nous dégageons l'énergie que nous absorbons... ne l'oublions pas.
Alors, soyons positifs autant que possible pour que le retour le soit aussi, gardons la foi et surtout surtout éloignons-nous de ces personnes qui nous empoisonnent chaque jour de leur toxicité, de leur négativité. Vous me direz que ces personnes font parfois partie de notre environnement immédiat et donc inévitables... Alors à défaut de nous éloigner, apprenons à créer une bulle positive où nous ressourcer à chaque fois que nous sommes confrontés à elles. Apprenons à ne plus culpabiliser de réactions qui ne nous concernent pas, apprenons à poser les limites vitales à notre équilibre personnel.
Belle journée à nous tous.
Siham Mosaddak

Avancer



Il nous arrive, pendant notre parcours, de trébucher sur une pierre... 
cela peut faire très mal... 

mais plutôt que de rester les yeux rivés sur le cailloux, 
mieux vaut se ressaisir et avancer.


Belle journée les courageux(ses) ;)
Siham Mosaddak

Le bonheur

Le bonheur, le bonheur .... pfff
Je vois circuler des vidéos de personnes qui prêchent le bonheur arborant un sourire plantureux, genre je respire le bonheur. A mon sens il n'y a pas de recette standard, car à chacun sa perception du bonheur. Pour beaucoup d'entre nous le bonheur reste lié à l'assouvissement d'un besoin. Pour les uns ce sera trouver un emploi pour nourrir sa famille, pour d'autres acheter une résidence secondaire à Honolulu. Tout est relatif, tout est question de perception selon un référentiel psycho-social propre à chaque personne. Et surtout, cette notion n'est jamais acquise, elle est éphémère car elle change en fonction de ces mêmes besoins et des aléas de la vie. Il faut vraiment arrêter de vendre le rêve, mais plutôt d'apprendre aux gens comment définir et atteindre leurs objectifs, comment sortir d'une dynamique négative, comment être en adéquation avec soi-même :)
Belle semaine à tous <3 span="">
Siham Mosaddak

jeudi 23 février 2017

Le mauvais temps

Dès que le mauvais temps s'annonce, qu'il vente, qu'il pleuve ou qu'il neige, notre premier réflexe est de nous mettre à l'abri, de nous protéger de nous réchauffer. 
Nous savons que nous exposer au froid pourrait nous rendre malade, voire mettre en péril nos jours. Mais quand une difficulté ou un problème vient assombrir le ciel de notre vie nous n’adoptons pas le même réflexe. 
Nous ne nous protégeons pas assez. 
Au contraire, nous gaspillons notre énergie déjà si faible, nous nous infligeons les pires châtiments par des auto-jugements intransigeants, par des tortures cérébrales qui affectent notre équilibre physique et mental. Vulnérables, nous laissons des brèches ouvertes à d’autres dangers, incapables de discerner le bien du mal, incapables de distinguer l’aide appropriée de celle qui ne l’est pas. 
Alors, tout comme nous scrutons le ciel avant de sortir, tout comme nous sondons la météo avant de planifier une sortie, un voyage, apprenons et osons regarder au-dedans de nos cœurs et de nos âmes. Là aussi sortons nos parapluies, nos gants douillets, nos doudounes, ou restons-tout simplement chez soi.  Réchauffons-nous, soyons bons envers nous-mêmes. 
Soyons prévenants et indulgents, restons centrés sur notre moi véritable et tout finira par passer, par s’éclaircir.
Belle journée à vous.

Siham Mosaddak

lundi 13 février 2017

Dans la difficulté et l'épreuve, ne vous embrouillez pas l'esprit de considérations inutiles. 
N'ayez aucune attente particulière par rapport aux personnes qui vous entourent. Certaines se manifesteront et au minimum vous apporteront un précieux soutien moral, d'autres vous ignoreront royalement. 
C'est bien de la deuxième catégorie dont je voudrais vous parler. Ce n'est pas parce que vous avez été présent pour une personne dans l'adversité que celle-ci en fera de même pour vous. Oubliez ce calcul il ne fera que vous enfoncer davantage dans l'amertume et le désarroi. La réciprocité n'est pas due, à chacun son rythme, son fonctionnement et ses priorités ; à chacun ses valeurs, son sens de l'amitié ou de la parenté. 
Ne vous empoisonnez pas l'existence plus qu'il n'en faut. Gardez seulement à l'esprit que quand un problème se pose vous êtes la seule personne apte à le solutionner, la seule personne capable d'y donner l'importance requise, la seule personne à le vivre réellement. Certes, il est bon d'avoir un entourage sur qui l'on puisse compter, mais il est illusoire de compter sur cet entourage pour régler notre problème. 
Soyez confiants et sereins car je crois profondément en ce que j'appelle le retour universel : quand je sème un bienfait il me reviendra au moment où j'en aurai le plus besoin, de la personne la plus proche, de celle que je soupçonnerai le moins ou encore d'une personne que je ne connaitrais même pas. Une précieuse loi qui m'aide à garder confiance, à croire en des jours meilleurs. 
Préservez votre énergie, focalisez sur ceux qui peuvent vous aider concrètement, éteignez le parasitage interne et l'auto-sabotage.
Bien à vous,
Siham Mosaddak

La charge du coeur






Il est des êtres agréables et sincères qu'il fait bon de porter dans nos cœurs... d'autres... si lourds de méchancetés et de fourberies.

N'oublions pas d'alléger notre charge et ne garder que ceux qui ne freineront pas notre cheminement.
 

Lumineuse journée 💓💓
 

 Siham Mosaddak

mercredi 19 octobre 2016

Besoin de changement

Il y a des jours comme ça où vous ne savez plus si c’est la fatigue ou la lassitude qui vous plombe.

Chaque geste, chaque parole semble coûter un effort particulier. Tant bien que mal, vous essayez de tenir le cap, vous essayez de faire diversion, de rester fort. Vous vous leurrez des jours durant jusqu’au moment où votre corps n’en peut plus d’être ignoré. 

Une simple attention amicale et vous fondez en larmes, une petite contrariété et vous vous sentez terrassé, un coup de froid et vous vous retrouvez alité. Les réveils sont pénibles, les muscles sont douloureux, le sourire coûteux. C’est ainsi que se manifeste le corps quand le cérébral s’active de trop, quand les incompréhensions ne sont pas immédiatement dissipées, quand l’on ravale une colère, quand l’on s’installe dans le déni de ce qui est… 

L’on s’enfonce alors dans une sorte de torpeur, de léthargie. L’on se complait dans cette paralysie mentale qui nous dispense de toute réflexion, de toute action. Notre présence aux autres reste parfois intacte, mais notre indisponibilité vis-à-vis de nous-mêmes reste certaine. 


Une envie d’amnésie, une envie de partir... un besoin de changement.


Siham Mosaddak

Le jardin de roses


Réappropriez-vous vos vies


Réappropriez-vous vos vies
Sortez les griffes s'il le faut 
Mais ce qui est à vous est à vous
Tant que vous ne vous affirmez pas
Tant que vous ne combattez pas
Tant que vous ne posez aucune limite
Tant que vous vivez pour les autres
Vous vivrez par procuration
Osez le premier coup de patte
La liberté est à votre portée
Vous la méritez.


Siham Mosaddak

Recevoir


Avant de me reprocher ce que je n'ai pas fait pour toi, demande-toi si tu as fait ce qu'il fallait pour moi.

Pour quelle raison es-tu en colère ?

Si tu es assez honnête avec toi-même tu réaliseras que tu as tout simplement pris goût à recevoir sans fournir le moindre effort.

Tu comprendras que dans toute relation pérenne un équilibre est nécessaire. 

Tu comprendras que je n'ai pas changé, mais que je suis épuisé(e), blessé(e).

Tu comprendras que recevoir est une bien lourde responsabilité.

Siham Mosaddak

quand une perte se transforme en gain



Souvent dans la vie l’on dramatise sur les évènements que l’on souhaitait vivement et qui ne se réalisent pas, sur les déconvenues, les contretemps… Beaucoup de larmes sont versées, beaucoup de tristesse et de colère nous envahit, nous nous sentons maudits, imprégnés de malchance... Avec le temps nous surmontons chacune de nos déceptions car l'expérience finit par nous montrer que la concrétisation de notre souhait n’était par forcément salutaire à ce moment précis, ou ne servait aucunement nos intérêts. Cela ne vous est-il jamais arrivé de vous sentir confus de vous être mis en colère ou d’avoir pleuré comme une madeleine et vous rendre compte que cela n’en méritait finalement pas tant ? Personnellement, avec le temps, j’ai choisis de me focaliser sur la leçon à retenir, sur ce que m’apporte une situation jugée négative, sur ce qu’elle m’évite aussi. Fataliste me direz-vous ? Vous avez sans doute raison car je respecte toute autre perception. Mais en me détournant de la notion de « perte » je me concentre sur la notion de « gain », ainsi le ressenti est totalement inversé, la transition se fait plus facilement, et j’ouvre le champ à de nouvelles opportunités.