jeudi 30 novembre 2017

La pluie tant attendue est enfin là, les visages se décrispent, les rues paraissent plus propres, les réservoirs hydriques se raniment, l’air se purifie, la terre se régénère, les agriculteurs sont apaisés… 
La pluie est salvatrice, tout comme les larmes… oui les larmes.
Nous avons naturellement cette propension à nous cacher pour pleurer... à croire que pleurer est une faiblesse, une malédiction. C’est un moment de vulnérabilité émotionnelle, certes, mais ô combien réparateur. 
Lorsque nous exprimons notre tristesse par des larmes, le corps ne fait que se délivrer de toxines, ou encore de bactéries. Pleurer entretien merveilleusement notre fonction oculaire. 
Pleurer libère des substances pour apaiser nos douleurs ou nos angoisses. Pleurer nous lave de l’intérieur.
Alors, quand l’envie vous en prend, même sans raison, pensez à cette pluie salvatrice pour la Terre, déchargez vous de vos nuages, de la pollution ambiante, sautez pieds joints dans les flaques… LIBEREZ-VOUS.
Le soleil s’éclipse certes, mais il veille toujours sur nous, par delà les nuages.

Siham Mosaddak





Le pays des merveilles n’est ni un conte de fées ni une utopie. Le vrai pays des merveilles et en chacun(e) d’entre nous, enfoui tel un trésor sous nos peurs, nos réticences, nos croyances, nos blessures les plus profondes. 
Tel la lampe merveilleuse qu’il faut frotter, astiquer, lustrer pour révéler le génie qui sommeille en elle. 
Un génie qui ne demande qu’à se révéler au grand jour et exaucer nos vœux les plus chers.

Siham Mosaddak

Quand ça va mal c'est que ça va déjà mieux...
il suffit d'accueillir ses émotions telles qu'elles se présentent, sans jugement, sans s'acharner à trouver une explication...
l'essentiel est de ne pas se maltraiter pour en rajouter 
Et n'oubliez pas... tout est dualité dans la vie 

Siham Mosaddak
C'est une évidence.
On n'a pas tous les choix mais on a toujours le choix.
Devant toute épreuve, on a l'option d'y mourir ou d'en survivre et devant l'échec, le choix de s'aimer ou de se détruire.
Devant les imprévus, on possède la liberté de rire ou de pleurer et dans l'adversité, le choix de se pardonner ou de culpabiliser.
Au milieu de la confusion, on a toujours la faculté de voir et de croire, l'alternative de se fermer et d'oublier.
Au coeur de la détresse, on obtient un éventail de paroles et de silences, le loisir de parler ou de se taire.
Devant une décision, on a le pouvoir d'agir ou de rester immobile, et par dessus tout, le choix de rester ou de partir.


Stéphanie Houle




Soufflez et faites un voeu !

Au-delà de la croyance et au rituel associé au pissenlit, n'oubliez pas que tout réside dans l'intention et la gestuelle qui l'accompagne. Ce ne sont pas les petites graines qui exauceront votre voeu, mais plutôt toute l'énergie positive que vous y mettrez en soufflant. 
"Quand vous voulez une chose, tout l'Univers conspire pour vous aider à y parvenir".

Siham Mosaddak







Rester soi-même dans un monde qui tente constamment de te changer est le plus grand accomplissement. 

Emerson Ralph Waldo






Souvenons-nous tous de traiter avec douceur ceux qui sont dans le malheur, et surtout le bref instant où ils sont heureux.

Hjalmar Bergman







Il y aura toujours quelqu'un, quelque chose, quelque part pour 
apporter réconfort dans les moments de doute ou de tristesse 


Siham Mosaddak





A chaque nouvelle marche, l'effort semble plus difficile... mais une fois au sommet, la vue est magnifique. 

Siham Mosaddak
"relève toi... n'attends rien de personne" 
(telle est la traduction pour les non-arabophones)

Dans la fragilité, nous avons besoin de soutien, de présence et d'empathie, ce qui est tout à fait humain et légitime. Mais curieusement, c'est à ce moment précis que les proches deviennent indisponibles, injoignables... 
Alors, au lieu de préserver notre énergie à la solution de nos problèmes, nous nous enfonçons encore plus en faisant l'apologie de la traîtrise. Ainsi, au lieu de gérer une situation bien déterminée nous nous noyons dans une crise existentielle interminable digne du célèbre Calimero.
Mais, à bien y réfléchir, cette personne qui nous ignore, qui ne nous aide pas ne nous rend-elle pas finalement service ?

Et quand bien même elle nous soutiendrait, est-ce elle qui solutionnerait nos problèmes ? Assurément NON.
Alors au lieu de nous apitoyer sur nos sorts, de sortir nos tablettes de calculs, prenons-nous en charge, assumons-nous et surtout RELEVONS-NOUS et disons MERCI à tous ceux qui ne nous sont pas venus en aide, grâce à eux nous avons découvert nos immenses ressources.

Siham Mosaddak


Comme l'on se sent frustré, déçu, en colère quand une relation familiale ou amicale prend fin. L'on trouve 1000 accusations pour blâmer l'autre sans jamais se poser la question qu'est-ce que j'ai fait pour que les choses en soient arrivées là. 
Et, même si l'on estime avoir été correct et que l'on a en rien failli à l'entretien de cette relation, il faudrait se demander, alors, quelles sont les limites que je n'ai pas posées ? A trop être conciliant, compréhensif, gentil l'on finit par donner de mauvaises habitudes aux autres, en somme à ne plus inspirer le respect... et quand, excédé, vous vous insurgez, vous êtes soudainement considéré comme étant versatile, caractériel, puéril.
Dans quelconque conflit, la responsabilité est toujours partagée, encore faut-il avoir la sincérité suffisante de le reconnaître et se remettre en question...
Et n'oublions pas ceci : à trop vouloir plaire, l'on finit assurément par déplaire 

Siham Mosaddak

Petites (pour les filles de ma génération) nous avions un cahier magique que l'on appelait journal intime (pour les garçons je ne sais trop). On y reportait le récit de la journée, les choses qui nous tenaient à cœur, les secrets que l'on ne pouvait raconter. C'était aussi le moyen pour nos parents de nous encourager à écrire, nous exprimer et surtout nous apprendre à cultiver et préserver notre intimité. Aujourd'hui les choses ont bien changé, les réseaux sociaux étaient sensés lier et rapprocher les uns des autres, mais aujourd'hui ils servent de livre ouvert au public. Nous y racontons nos moindres déboires, soucis, bonheurs, faits les plus divers... nous partageons (parfois à outrance) le reportage de nos journées, nous n'avons plus de secret pour personne. 
Que se cache derrière ce besoin de communiquer les moindres détails de nos vies sensées être privées ? Je parle bien de faits relevant de la vie privée et non pas des partages d'information, d'opinion sur un fait ou un évènement, d'articles, de lectures ou autres. Je ne parle pas de ceux qui en font une stratégie pour mieux commercialiser leurs produits et infiltrer les amis des amis...
Allons-nous faire l'apologie de la théorie du complot en accusant quelconques autorités de nous manipuler ? Ou allons nous faire une introspection et détecter ce qui nous manque réellement pour nous sentir accomplis en société sans raconter nos vies ?

Siham Mosaddak
"L’homme naît bon, c’est la société qui le corrompt"
J-J Rousseau

Pourquoi développons-nous tant de ressentiments en grandissant ? 
Est-ce le résultat d'agressions familiales et sociales subies dans l'enfance ? 
Est-ce un héritage génétique ? 
Est-ce une forme d'admiration qui pousse au mimétisme comportemental ? 
Est-ce le schéma social qui l'impose ? 
Est-ce une course au pouvoir, une volonté de dominer ? Est-ce une forme d'auto-protection ? 
A travers tous les âges, l'Humanité a prouvé sa propension à nuire, détruire, tuer, saccager tant sur le plan physique que psychologique. 
A mon humble avis tout homme nait avec cette dualité du bien et du mal, mais c'est ce avec quoi nous alimentons nos pensées ou notre conscience qui détermine notre réelle nature. 
La société aura beau nous corrompre, nous restons seuls maîtres de nos esprits, nous avons toujours le choix d'adopter de nouvelles valeurs pour une meilleure maîtrise de soi, nous avons toujours le choix de nous affranchir de nos ressentis, de nos héritages émotionnels, de nos expériences négatives... 
Tout serait finalement une question de choix : je choisis d'être ce qui me définit.

Siham Mosaddak





Tels l'écho, une action, une parole, un geste auront toujours un retour. Si nous intégrions cette donnée, nous réfléchirions à deux fois avant d'agir ou de parler. Mais, il ne faut pas tomber dans la psychose non plus. Lorsque l'on rencontre quelques difficultés, il ne s'agit par forcément d'un quelconque châtiment divin. Parfois nous ne prêtons pas d'importance à ce qui arrive aux "autres", nous n'en retenons pas la leçon. Alors, nous avons besoin d'expérimenter certaines épreuves pour mûrir, grandir, corriger nos pas, nous libérer de certains attachements, nous préparer progressivement à mieux appréhender notre cheminement.
Retenons l'enseignement plutôt.


Siham Mosaddak