jeudi 23 février 2017

Le mauvais temps

Dès que le mauvais temps s'annonce, qu'il vente, qu'il pleuve ou qu'il neige, notre premier réflexe est de nous mettre à l'abri, de nous protéger de nous réchauffer. 
Nous savons que nous exposer au froid pourrait nous rendre malade, voire mettre en péril nos jours. Mais quand une difficulté ou un problème vient assombrir le ciel de notre vie nous n’adoptons pas le même réflexe. 
Nous ne nous protégeons pas assez. 
Au contraire, nous gaspillons notre énergie déjà si faible, nous nous infligeons les pires châtiments par des auto-jugements intransigeants, par des tortures cérébrales qui affectent notre équilibre physique et mental. Vulnérables, nous laissons des brèches ouvertes à d’autres dangers, incapables de discerner le bien du mal, incapables de distinguer l’aide appropriée de celle qui ne l’est pas. 
Alors, tout comme nous scrutons le ciel avant de sortir, tout comme nous sondons la météo avant de planifier une sortie, un voyage, apprenons et osons regarder au-dedans de nos cœurs et de nos âmes. Là aussi sortons nos parapluies, nos gants douillets, nos doudounes, ou restons-tout simplement chez soi.  Réchauffons-nous, soyons bons envers nous-mêmes. 
Soyons prévenants et indulgents, restons centrés sur notre moi véritable et tout finira par passer, par s’éclaircir.
Belle journée à vous.

Siham Mosaddak

lundi 13 février 2017

Dans la difficulté et l'épreuve, ne vous embrouillez pas l'esprit de considérations inutiles. 
N'ayez aucune attente particulière par rapport aux personnes qui vous entourent. Certaines se manifesteront et au minimum vous apporteront un précieux soutien moral, d'autres vous ignoreront royalement. 
C'est bien de la deuxième catégorie dont je voudrais vous parler. Ce n'est pas parce que vous avez été présent pour une personne dans l'adversité que celle-ci en fera de même pour vous. Oubliez ce calcul il ne fera que vous enfoncer davantage dans l'amertume et le désarroi. La réciprocité n'est pas due, à chacun son rythme, son fonctionnement et ses priorités ; à chacun ses valeurs, son sens de l'amitié ou de la parenté. 
Ne vous empoisonnez pas l'existence plus qu'il n'en faut. Gardez seulement à l'esprit que quand un problème se pose vous êtes la seule personne apte à le solutionner, la seule personne capable d'y donner l'importance requise, la seule personne à le vivre réellement. Certes, il est bon d'avoir un entourage sur qui l'on puisse compter, mais il est illusoire de compter sur cet entourage pour régler notre problème. 
Soyez confiants et sereins car je crois profondément en ce que j'appelle le retour universel : quand je sème un bienfait il me reviendra au moment où j'en aurai le plus besoin, de la personne la plus proche, de celle que je soupçonnerai le moins ou encore d'une personne que je ne connaitrais même pas. Une précieuse loi qui m'aide à garder confiance, à croire en des jours meilleurs. 
Préservez votre énergie, focalisez sur ceux qui peuvent vous aider concrètement, éteignez le parasitage interne et l'auto-sabotage.
Bien à vous,
Siham Mosaddak

La charge du coeur






Il est des êtres agréables et sincères qu'il fait bon de porter dans nos cœurs... d'autres... si lourds de méchancetés et de fourberies.

N'oublions pas d'alléger notre charge et ne garder que ceux qui ne freineront pas notre cheminement.
 

Lumineuse journée 💓💓
 

 Siham Mosaddak

mercredi 19 octobre 2016

Besoin de changement

Il y a des jours comme ça où vous ne savez plus si c’est la fatigue ou la lassitude qui vous plombe.

Chaque geste, chaque parole semble coûter un effort particulier. Tant bien que mal, vous essayez de tenir le cap, vous essayez de faire diversion, de rester fort. Vous vous leurrez des jours durant jusqu’au moment où votre corps n’en peut plus d’être ignoré. 

Une simple attention amicale et vous fondez en larmes, une petite contrariété et vous vous sentez terrassé, un coup de froid et vous vous retrouvez alité. Les réveils sont pénibles, les muscles sont douloureux, le sourire coûteux. C’est ainsi que se manifeste le corps quand le cérébral s’active de trop, quand les incompréhensions ne sont pas immédiatement dissipées, quand l’on ravale une colère, quand l’on s’installe dans le déni de ce qui est… 

L’on s’enfonce alors dans une sorte de torpeur, de léthargie. L’on se complait dans cette paralysie mentale qui nous dispense de toute réflexion, de toute action. Notre présence aux autres reste parfois intacte, mais notre indisponibilité vis-à-vis de nous-mêmes reste certaine. 


Une envie d’amnésie, une envie de partir... un besoin de changement.


Siham Mosaddak

Le jardin de roses


Réappropriez-vous vos vies


Réappropriez-vous vos vies
Sortez les griffes s'il le faut 
Mais ce qui est à vous est à vous
Tant que vous ne vous affirmez pas
Tant que vous ne combattez pas
Tant que vous ne posez aucune limite
Tant que vous vivez pour les autres
Vous vivrez par procuration
Osez le premier coup de patte
La liberté est à votre portée
Vous la méritez.


Siham Mosaddak

Recevoir


Avant de me reprocher ce que je n'ai pas fait pour toi, demande-toi si tu as fait ce qu'il fallait pour moi.

Pour quelle raison es-tu en colère ?

Si tu es assez honnête avec toi-même tu réaliseras que tu as tout simplement pris goût à recevoir sans fournir le moindre effort.

Tu comprendras que dans toute relation pérenne un équilibre est nécessaire. 

Tu comprendras que je n'ai pas changé, mais que je suis épuisé(e), blessé(e).

Tu comprendras que recevoir est une bien lourde responsabilité.

Siham Mosaddak

quand une perte se transforme en gain



Souvent dans la vie l’on dramatise sur les évènements que l’on souhaitait vivement et qui ne se réalisent pas, sur les déconvenues, les contretemps… Beaucoup de larmes sont versées, beaucoup de tristesse et de colère nous envahit, nous nous sentons maudits, imprégnés de malchance... Avec le temps nous surmontons chacune de nos déceptions car l'expérience finit par nous montrer que la concrétisation de notre souhait n’était par forcément salutaire à ce moment précis, ou ne servait aucunement nos intérêts. Cela ne vous est-il jamais arrivé de vous sentir confus de vous être mis en colère ou d’avoir pleuré comme une madeleine et vous rendre compte que cela n’en méritait finalement pas tant ? Personnellement, avec le temps, j’ai choisis de me focaliser sur la leçon à retenir, sur ce que m’apporte une situation jugée négative, sur ce qu’elle m’évite aussi. Fataliste me direz-vous ? Vous avez sans doute raison car je respecte toute autre perception. Mais en me détournant de la notion de « perte » je me concentre sur la notion de « gain », ainsi le ressenti est totalement inversé, la transition se fait plus facilement, et j’ouvre le champ à de nouvelles opportunités.

Au-delà des obstacles






Quand tu réussis à surmonter de graves problèmes relationnels, ne t’arrête pas au souvenir des moments pénibles, mais à la joie d’avoir traversé cette épreuve. Quand tu sors d’un long traitement pour recouvrer la santé, ne pense pas à la souffrance que tu as dû affronter, mais à la bénédiction de Dieu qui a permis la guérison.

Emporte dans ta mémoire, pour le reste de ton existence, les choses positives qui ont surgi au milieu des difficultés. Elles seront une preuve de tes capacités et te redonneront confiance devant tous les obstacles.

Chico Xavier

Tu es rare et précieuse





Détache-toi du regard d'autrui… Avance et oublie… Tu es rare et précieuse… Ne laisse personne insinuer le doute… Oui, tu es une femme de valeur… Courageuse et solaire, déploie tes ailes… Toi seule connais le chemin… Toi seule sais… C'est ton combat… Ne tache pas tes pensées par des esprits chagrins… Reste claire… Les gens qui t'aiment comprennent… Éloigne le reste… Tu es juste quelqu'un de bien… Respire… Écris… Sois couleurs sous la plume… Tu as encore une infinité devant toi… C'est le tri de la vie… Nécessaire… Des liens se créent… Ils sont ta future richesse… Rien ne se perd, tout se transforme… Le sens est là… Une vie dépouillée, mais l'Amour au centre… 

Sandra Dulier

Les plus belles personnes


Les plus belles personnes que nous avons rencontrées sont celles qui ont connu la défaite, connu la souffrance, connu les difficultés, connu la perte et ont trouvé leur chemin à travers les abîmes. Ces personnes ont une appréciation, une sensibilité et une compréhension de la vie qui les emplit de compassion, de douceur et d’un grand sens de l’amour. Les belles personnes ne le sont pas seulement par hasard. 

Elisabeth Kubler-Ross
Photo de "moroccan beauty" sur pinterest

Le système c'est nous


On s’étonne des grands maux de notre société, on s’indigne, on se révolte et l’on oublie souvent que notre cercle familial, amical, ou relationnel n’en n’est que l’échantillon réduit mais ô combien représentatif. 

Agrandissons l’image, allons dans le détail, levons le voile de nos affinités ou de nos divergences… Qu’y trouvons-nous ? 

Des conspirations, des jugements gratuits, des dénigrements, une course à l’estime de soi digne d’une campagne électorale, des coups bas, des mensonges, des ingérences…. 

Faisons un arrêt sur cette image ne serait-ce que cinq minutes… Soyons honnêtes et la prise de conscience s’installera. Commençons donc par nettoyer nos propres maux, nos erreurs de jugements, nos partis pris… Faisons notre part comme le petit colibri. Arrêtons de dénigrer un système car ce c’est système c’est nous. 

Siham Mosaddak

Un faisceau de lumière








Quelque soit le mal être qui nous remplit, il entrera toujours un faisceau de lumière d'une lézarde, d'une vitre même sale, d'une serrure, du bas d'une porte... ou encore une lumière d'amour humaine ou divine...il ne tient qu'à nous d’accueillir tous ces petits signes qui paraissent insignifiants, mais grâce auxquels nous pourrions retrouver notre quiétude, si nous décidions d'y porter toute notre attention.
Siham Mosaddak

Les riads


Les riads, ces belles demeures traditionnelles marocaines érigées de hauts mûrs autour d'une cour intérieure ouverte sur le ciel.... Leur particularité ? Les fenêtres et les balcons sont exclusivement ouverts sur le patio... un jardin andalous bercé par le chant d'une fontaine et le murmure de quelques feuillages d'arbres fruitiers.

Soyons à l'image de riad qui se ferme aux nuisances externes, fortifions-nous, recentrons-nous sur la fraîcheur intérieure. Et si notre âme n'y trouve quelque repos, levons les yeux vers le ciel, nous y trouverons certainement notre salut.

Siham Mosaddak

vendredi 8 avril 2016

E-book Au-delà des mots


        



J’ai  le  plaisir  de vous présenter  différents  textes que  j’ai écris au gré de mes  états  d’âme  de  2015  à  début  2016.  

La  plupart de  ces  textes  ont été  publiés  sur mon blog et sur ma page Facebook.    

Je vous offre  aujourd’hui cette  petite  compilation  en  souhaitant  que vous la  partagerez à votre tour pour mettre des mots sur les maux.    

Je  tiens  à  remercier  tous  mes  amis  qui  au  fil  de  mes  publications  ont  toujours eu le mot encourageant, l’appréciation stimulante.     

Toute ma gratitude.    
  
Siham Mosaddak